Face à des défis globaux, la coopération internationale tente de répondre aux crises par une gouvernance mondiale : un ensemble d’institutions, de règles et d’accords pour organiser les relations entre États et acteurs non-étatiques.
1. Justice internationale
- Création de tribunaux pour juger responsables de génocides ou crimes de guerre (TPIY, TPIR, puis Cour pénale internationale en 2002).
- Difficultés à faire respecter les décisions : grandes puissances souvent réticentes, absence d’un pouvoir de contrainte fort.
2. La question des réfugiés
- Multiplication des populations migrantes à cause des guerres, persécutions, crises climatiques.
- Rôle du HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés) pour l’accueil, la protection et l’intégration.
3. Enjeux environnementaux
- Accords mondiaux pour lutter contre le changement climatique (Protocole de Kyoto, Accord de Paris 2015).
- Conflits possibles autour des ressources naturelles et du partage des biens communs (eau, biodiversité).
Exemple : La COP21 (2015) rassemble de nombreux États pour discuter collectivement de la limitation des émissions de gaz à effet de serre.
Conclusion : La gouvernance mondiale est essentielle mais souvent limitée par les intérêts nationaux et les inégalités entre pays.
